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samedi, juin 28 2008

Aujourd'hui, il ne faut pas oublier que...



"L'homme n'est pas une femme comme les autres."

(on en apprend des trucs de ouf en regardant les JT ! )


mardi, juin 24 2008

J'(L) le lait. J'(L) LE LAIT !















ENIVRANT. DRÔLE. MELANISANT. RICHE. SIMPLE. BEAU.



jeudi, juin 12 2008

Morte ? Peut être. Mais peut être pas pour moi.



Mais oui on part tous quelques part. Bien sûr que l'on ne va pas se revoir durant un certain temps : 2 mois, 1 an, 5 ans ? Evidement que ça me rend triste. Mais j'n'ai pas ce sentiment, pourtant habituel de ce genre de situation, d'inachevé. Je crois que l'on a su, tous à notre manière, profiter de cette année. Que ce soit des gens, du temps, des lieux.... Une année que l'on appréhendait tous tellement, et qui s'est révélée être une des meilleures de par les rencontres. Un putain d'équilibre. Des moments peace&love dans l'herbe, à la prise de tête Marché Plus rayon grignotage. Les incompréhensions générales algébriques, géométriques, chimiques et physique. Les chocolats chauds&croissants le samedi matin. Ces couloirs verts immondes. Nos traces qu'on a laissé un peu partout. Les engueulades épidermiques et les câlins improvisés. Les éclats de rire. Les jeux de mot douteux. Ma très chère classe de Seconde 2, du Lycée Henri IV à Béziers, durant l'année scolaire 2007/2008, je t'aime. Que tu es été trop maquillée, avec une jupe trop courte, que tu es des cheveux magnifiques, un rire communicatif, ou encore que tu te sois mouchée extrêmement fort. Que tu es collé ma gomme dans mon cahier d'Histoire, que t'es fait ta rebelle de la téci, que tu te soit effondrée en larme. Que tu es eu le même sac que tout le monde, de la peinture sur le visage, ou un envie démesurée de joint.

samedi, mai 31 2008

Sid, Cassie, chelle, Tone, Maxxie, Andwar, Chris, Jal & Effy.




Les cerises. Les Buongirono Principessa. Les traces de patte dans la boue. Yagami San et son fils, Raito. La peau d'un abricot. Les souvenirs inutiles. Yann et ses bras. L'année prochaine. Vos rires. Ma robe à rayure. Les jambes de Marie. Le shampooing Pantene. Les vieux tubes français. Javier Bardem. Ecrire des lettres. L'espace. Les grenouilles. Le générique de Skins. Les Happy Bunny de Jim Benton. Les émissions socio-culturelle. Mon prof de physique ce matin. Mon soutif. La graine que m'a filé Lila. Certaines phrases d'Amelie Nothomb. Les caramels russe. Ma lampe à huile. La nuit. Les papillons colorés. M'affirmer.

Tout ça, j'aime.

vendredi, mai 30 2008

Pulsion sensorielle.





" Je suis Ycare. Je m'appelle Assane. Et j'arrive."

Il y a des moments comme ça, sans savoir pourquoi, tu te sens happé par des choses qui te sembleraient anodines, en temps normale. Comme lorsque tu es dans le bus, côté fenêtre, et que la musique colle parfaitement avec ce qui t'entoure. Le vent dans les graminées sauvages, un enfant qui tient la main de sa mère, un gars qui fume au volant de sa voiture. Ce paysage commun prend une autre dimension, plus sensible, intriguant. Tu admires les images qui se succèdent, suivant la mélodie qui t'entraîne. C'est là que t'as pas besoin de plus pour être heureux. Moi, c'est cette sensation que j'ai quand je l'écoute&regarde chanter. Je mesure à quel point mes propos pourront apparaître comme hautement pathétique aux yeux de certains, mais, je m'en contre fou. Il se dégage de lui une force insaisissable lorsqu'il se met à chanter, il est habité par ce qu'il fait, il entre en transe. Pourtant, je suis convaincue qu'il n'est que lui. Et pourquoi serait-il autre chose ? Il arrive à s'approprier le moindre mot, accord, riff, souffle pour en faire ce qu'il veut. Il vit ce qu'il fait. On le sens. Il m'a marqué chaque soir de son empreinte indélébile. Ycare, ou plutôt Assane. Révélation musicale, spirituelle, et humaine. Je t'attends.

dimanche, mai 25 2008

C'est sur l'évidence qui l'est le plus dur d'écrire.

C'est difficile de me plaire. Pour que tu m'intéresses, il faut vraiment qu'il y est un déclic, afin que tu puisses voir de quoi je suis faite. J'ai pas cette tradition de l'amitié de passage, de pseudo convivialité aux sourires faux, où l'on doit s'échanger des banalités sans intérêt. L'amitié, c'est l'une des plus belles richesses de ce monde. C'est ce qui te nourrit chaque jour, ce qui te fait tenir debout, te donne envie de parcourir le monde avec un vélo crevé et sans vitesse, ce qui t'entraîne à faire des trucs que t'aurais jamais fait ailleurs qu'avec EUX et dont tu te rappellera toute ta vie. L'amitié, c'est définitivement de l'amour, sans sexe. Sur cette intermède inspiré, j'aimerais ajouter son prénom ici, là où j'inonde les pixels de déclaration d'amour enflammé, d'incompréhension chronique ou juste de phrase succincte.

Elle a les traits de Bouh de Monster&Cie, ces grands yeux indéfinissable où ils se passent des millions de choses. Elle aurait très certainement pu coller sa tête sur les paquets de Kinder, je le sais. Elle a l'assurance d'un pot de fleur poser trop près du rebord de la fenêtre. Le caractère d'une gamine de sept ans qui tient ta manche souvent. Un passé pas facile à se trimbaler ( personnification ! ). Les yeux du Chat Potté (Animalisation !). Des étoiles éparpillées dans chaque recoins de ses hémisphères gauche et droit, ainsi que son bulbe rachidien. Un style littéraire. Elle est difficile à satisfaire au quotidien. Elle a une imagination qui déborde jusque sur moi, comme une cocotte minute si on le l'arrête pas (electromenageration ?). L'audace de se taire, ou d'en dire trop. Des chaussettes Bob L'éponge et des converses vert gazon Beverly Hills. Elle veut être sur mon testament. Elle dit que Robert De Niro est un vieux croûton juste pour m'embêter. Elle a des trucs pas très intéressants dans les oreilles comme BB Brunes, mais je lui pardonne parce que : Zazie. Elle a tout ce que je n'ai jamais connu chez quelqu'un d'autre. Et enfin, elle (m')a.


LILA

mercredi, mai 21 2008

I'm back !




Il faut dire que nous sommes le 21 mai 2008, il est 19 heures et 44 minutes, et c'est cool.


vendredi, mai 2 2008

Ta gueule. Vraiment.

C'est comme si il n'y avait plus d'été, d'automne, de vacance, de rentré. Plus de soleil, ni de vent, et encore moins de sable. Aucun sourire, rire et pas même l'esquisse d'une étreinte. Pas même Damien Saez dans les baffles, plus d'art plastique, ni de photographie. Plus de céréale, de pain, ni de yaourt pour le goûter. Comme si on avait fracasser toutes les guitares de la terre et qu'elles gisaient, inutile, dans les rues. Une sensation de vide.


                                                                                                                               Le 2 Mai. (marie)

Oui, la vie c'est beau, mais parfois, ça casse les couilles, comme tu me l'a fais si justement remarquer.
[...] Si tu veux, on prendra la moto de ton père, ou alors la magnifique Harley Davidson du mec à la Betty Boop. qui conduira ? Toi, moi, peu importe, le vent nous portera. A 110 km/h, on oubliera, je crois. On laissera derrière le bon paquet de désillusion, les réflexions trop intenses, et tout ce qui nous rend amorphe et indifférente. On choisit la fuite, peut être, mais notre dignité restera intact. On suivra le soleil, ces derniers rayons se profilant à l'horizon, parmi les nuages chargés d'averses, il gardera sa place.  Avant, on aura pris soins de garder nos écouteurs, tu sais la musique sur une moto, c'est ce qui a de mieux, avec le paysage. Moi, j'évoluerai en écoutant Saez, l'osmose musicale par excellence et toi, toi, sans doute porté par la voix inexplicable de Jared Leto ( 30 seconds to mars ), ou d'autres. Ce qui est sûre, c'est qu'il y aura pas mal de riff de guitare. On fuira tout. On ira loin. Jusqu'à ce que la fatigue nous brouille le regard, on prendra une sortie quelconque, et on s'échouera dans un endroit magnifique, ... improbable.
On serra bien. Et rien. Pas même le vent, ni les étoiles, ne troublera cette paix.
                                                                                                                               Aujourd'hui.



Bang bang, he shot me dow
Bang bang, I hit the ground
Bang bang, that awful sound
Bang bang, my baby shot me down... 


dimanche, avril 20 2008

Robe Mango Verte ( sauf que la couleur, vous ne la voyez pas :) )

Vous remarquerez sans doute les subtiles imperfections qui font l'être : le miroir sale et mon collant troué.



Y a la tune et la gloire / Et l'odeur des charniers / Le devoir de mémoire / Les prénoms oubliés / La culture des racines / L'art et la religion / Le bonheur des familles/ Et la fragilité... / Me dis pas toi/ Que vivre fatigue / Qu'on fait que s'évader / Doit y avoir autre chose / Non, me dis pas toi / Que vivre fatigue / Qu'on fait que passer / Doit y'avoir autre chose.

 Damien Saez - Tu y crois - Album DEBBIE

samedi, avril 19 2008

See what I see. Feel what I feel... Etc...


J'ai jamais compris l'absolue nécessité de la plupart des gens à descendre ces films. Se donner bonne conscience ? Ils n'osent pas avouer que ça ne les dérangent pas de voir des scènes gores ? Je ne sais pas pourquoi on a rejet direct dans notre société de ce qui semble être mal. C'est absurde. La moitié de ceux qui ont vu SAW (ahaha) n'ont pas du voir ce qui est réellement intéressant ( selon moi ). Le premier est vraiment extraordinaire, très bien construit, imaginatif, on ne tombe pas dans le cliché, la fin est "suprême". Enfin, ça reste mon avis, moi j'aime les enquêtes sur les meurtriers en série. Ce n'est vraiment pas un chef d'œuvre, mais juste surprenant, par cette idée de "survivre", à tout prix.

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